Ce tome a été rédigé par Paola Ascheri, Dina Bacalexi, Benedict Beckeld, Lisa D. Carson, Laurent Capron, Brigitte Coutaz, Álvaro Fernández Fernández, Pedro Pablo Fuentes Gonzáles, Julie Giovacchini, Sébastien Grignon, Marion Jung, Regine Klar, Ana Manzanares Ruiz, Fausto Montana, Camillo Neri, Lara Pagani, Serena Perrone, Ingrid Robbe-Grillet, Werner Schubert, Shirley Werner et Benoît Zawisza.
Il a bénéficié aussi du concours de Laura A. Ward (American Office) ; Luigi Arata, Nicola Cadoni, Flavia Cecchi, Sara Chiarini, Simona Contardi, Nicola Cucuzza, Alessia Ferreccio, Giulia Isetti, Valeria Lenuzza, Mariangela Morelli, Monica Negri, Francesca Razzetti (CIAPh-Gênes); Michele Corradi, Dino de Sanctis, Margherita Erbì, Valeria Novembri, Mario Regali (CIAPh-Pise/Crémone) ; Stefano Ceccaroli, Alessandro Cristofori, Marco Ercoles, Leonardo Fiorentini, Valentina Garulli, Giorgia Grandi, Lucia Pasetti, Rachele Pierini, Carla Salvaterra, Stefano Valente (CIAPh-Bologne). La révision générale a été assurée par Dina Bacalexi, Laurent Capron, Brigitte Coutaz, Dina Frangié-Joly, Julie Giovacchini, Sébastien Grignon et Apolline Thromas, avec l’assistance de Marie-Josée Mangin.
Nous avons pu également compter sur le concours de plusieurs membres des différentes rédactions pour des vérifications qui nous ont permis d’amender de nombreuses notices.
Les index ont été établis et vérifiés par Dina Bacalexi et Brigitte Coutaz (Index nominum recentiorum), Dina Frangié-Joly (Index geographicus), Brigitte Coutaz, Sébastien Grignon et Apolline Thromas (Index nominum antiquorum) et Julie Giovacchini (Index des auteurs modernes).
En novembre 2010, Dina Bacalexi et Sébastien Grignon ont été élus par l’Assemblée générale de la SIBC co-directeurs du projet international et de la rédaction parisienne de l’Année Philologique pour cinq ans.
Le recrutement en novembre 2010 de Laurent Capron, ingénieur d’études détaché de l’université de Paris-Sorbonne Paris IV en remplacement d’Emmanuelle Capet mutée en mai 2010, a permis de renouveler efficacement et de renforcer l’équipe éditoriale. Grâce au soutien de la SIBC, Brigitte Coutaz (rédaction suisse), ainsi que Dina Frangié-Joly, docteur en archéologie du Proche Orient hellénistique (université Paris I Panthéon-Sorbonne), et Apolline Thromas, doctorante en sciences religieuses à l’École Pratique de Hautes Études, ont pu être associées aux tâches de révision du tome 80. L’aide de ces trois collègues, qui n’ont ménagé ni leur temps ni leurs efforts, a été décisive pour assurer la parution du volume imprimé dans les délais prévus. Nous leur adressons nos plus vifs remerciements.
Toute l’équipe parisienne a assuré la mise en page. Comme par le passé, nous avons pu compter sur l’aide et les conseils de Richard Goulet, qui a également supervisé les opérations du début et de la fin de la confection du volume imprimé. Nous le remercions vivement.
Une nouvelle ère s’ouvre pour notre bibliographie, qui se trouve dans une période charnière tant pour les études classiques, que pour les sciences humaines et sociales et pour la recherche en général. L’Année Philologique a vocation à se développer en suivant les progrès de la science, à mieux articuler ses deux supports, papier et électronique, à établir des collaborations avec d’autres bibliographies, notamment celles spécialisées dans des disciplines dont notre bibliographie ne touche qu’une partie, du fait de ses limites géographiques et chronologiques. Elle souhaite accroître son rayonnement: améliorer sa diffusion, renforcer ses liens avec les universités et organismes de recherche, rendre le meilleur service possible à la communauté scientifique, en alliant rapidité de parution et qualité du contenu. Or pour tout cela, nous avons besoin de soutien.
Nous comptons d’abord sur le CNRS, notre institution de tutelle. Sans la liberté qu’offre notre organisme en matière de choix des orientations scientifiques, sans l’exigence d’une recherche de qualité qui est sa marque de fabrique, sans les moyens humains et financiers qu’il dispense à ses équipes, un projet comme l’Année Philologique aurait des difficultés à se maintenir et à s’inscrire dans la durée. Nous espérons qu’il en sera toujours ainsi, malgré les risques qui pèsent sur la nature et les missions des organismes publics de recherche en France et dans d’autres pays européens.
Par ailleurs, la SIBC assume la responsabilité de choisir la direction scientifique du projet et de subvenir aux besoins de l’impression du volume papier. Nous comptons aussi sur elle pour la réalisation de nos plans futurs et pour le maintien et le renforcement de la totalité des rédactions de l’Année Philologique. Car l’Année Philologique est un projet international qui se concrétise grâce à l’existence, dans plusieurs pays, de rédactions couvrant différentes aires linguistiques. C’est cette diversité qui garantit sa pérennité et son caractère pluridisciplinaire et multilingue. Or cette diversité est aujourd’hui fragilisée: l’application stricte de mesures inadaptées comme la quasi généralisation du financement de la recherche sur projet répondant à des appels d’offres limités dans le temps ainsi que la tendance à « rationaliser » sans discernement les moyens humains et financiers des universités et institutions de recherche dans plusieurs pays pèsent lourdement sur l’intégrité même de l’Année Philologique. La survie de certaines rédactions s’en trouve compromise : en Allemagne, la Zweigstelle Heidelberg n’a plus de financement au delà de la fin 2012, c’est pourquoi des solutions de maintien sont à l’étude ; en Espagne, c’est dès le début de 2012 que l’activité de la REAPh risque d’être sérieusement perturbée, à moins que l’université de Grenade ne trouve une solution permettant son maintien. Pour toutes ces raisons, une large mobilisation est nécessaire.
La direction parisienne, en liaison avec la SIBC, suit avec inquiétude ces mutations et fait tout ce qui est en son pouvoir pour assurer l’avenir. C’est pourquoi nous faisons aujourd’hui appel à vous, lecteurs, qui êtes nos collègues en même temps que nos « usagers » et nos premiers – et plus précieux – évaluateurs. C’est grâce à vous, c’est pour vous que l’Année Philologique existe et continuera d’exister. Votre soutien est notre meilleure défense, la garantie que nos rédactions continueront à travailler pour fournir une information scientifique de haut niveau, l’assurance que nous appartenons à la même communauté, celle dont les idées et les idéaux visent au progrès incessant de la connaissance. Nous savons que nous pouvons compter sur vous.
Villejuif, juillet 2011
Dina Bacalexi et Sébastien Grignon